Dimanche 4 janvier 2009
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Dans la nouvelle
promotion de citoyens français décorés de la légion d'honneur en ce début d'année 2009, se trouve Jean-Claude ABRIOUX. Plus qu'un honneur,
plus qu'une récompense, il s'agit avant tout d'une juste reconnaissance pour l'homme et son action au service des Aulnaysiens.
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Jean-Claude ABRIOUX a conquis Aulnay en 1983. Dans la douleur. Dans la tourmente d'élections truquées. Mais finalement, dans le respect de la démocratie. Puis réélu deux fois, Jean-Claude a
présidé à la destinée des Aulnaysiens pendant vingt ans. Vingt ans de proximité, de travail acharné, de cohésion, d'amitié, de repect, de complicité avec ses habitants.
Car Jean-Claude ABRIOUX est avant tout un monstre d'humanité, un politique de coeur.
Tout Aulnaysien reconnaît le respect que sa présence fait immédiatement naître. A Aulnay, Jean-Claude reste Monsieur Qualité de Vie, Monsieur Sécurité, Monsieur Rénovation. Il n'est pas un
quartier oublié par son action politique. Sa double casquette de député-maire a permis à la ville de profiter de la politique de zones franches permettant à de nouvelles entreprises de
s'installer à Aulnay-sous-Bois, au-delà des clichés associés à notre département, au-delà de la peur de l'autre.
Souvent dans les quartiers nord. Ne l'oublions pas. Ne l'oubliez pas, jeunes électeurs.
Comparez ce que vous avez eu avec ce qui vous a été promis. Qui a fait décoller l'emploi? Qui a amélioré les logements, les écoles, les infrastructures sportives, les maisons de quartiers,
l'environnement urbain?
Revenons à Jean-Claude ABRIOUX.
Son action politique a visé à respecter la double identité d'Aulnay, ville à la fois résidentielle et populaire. La mixité sociale, c'est dans les rues d'Aulnay qu'on en a le meilleur
symbole.
Aulnay est une ville où la population se déplace, se croise et se retrouve. Il n'existe pas deux villes radicalement opposées, avec d'un côté une ville d'habitat populaire et de l'autre, des
zones pavillonnaires. Jean-Claude ABRIOUX, par sa proximité inter-quartiers, en a donné une preuve flagrante.
Il faut simplement respecter l'habitat : certains Aulnaysiens ont le droit de solliciter un logement social; d'autres ont tout autant le droit d'acquérir un pavillon. Ces deux Aulnaysiens peuvent
se croiser à la gare, sur un marché, dans un parc, dans la rue, dans un magasin, un centre commercial, une école, un stade. Ces deux Aulnaysiens ne sont pas différents. Ils habitent simplement
dans deux quartiers d'Aulnay. Il n'y a pas d'Aulnaysien supérieur à l'autre. Ce sont ces différences d'habitat qui conditionnent notre ville et rassemblent finalement ses habitants autour de
mêmes besoins : un logement, une école, des transports, des écoles, des loisirs, des services municipaux.
Et tout cela, Jean-Claude ABRIOUX l'a toujours compris, l'a toujours respecté. Surtout la notion de service municipal. Le rôle d'un élu est de servir ses administrés. Les électeurs ont le droit
de bénéficier de retombées tangibles, utiles, mesurables, liées à leurs impôts. Le devoir de l'élu est de leur apporter un plus, un développement progressif de la vie municipale.
Il y a deux axes que Jean-Claude ABRIOUX aime particulièrement dans sa ville : le boulevard de Strasbourg et la galerie Surcouf. Voilà deux lieux qui résument bien Aulnay. Voilà deux lieux qui ne
sont finalement pas si différents : ce sont deux lieux de rassemblement.
Voilà un mot qui résume assez bien l'action publique de Jean-Claude ABRIOUX, cet homme qui cherche à rassembler les Aulnaysiens. Et puis bien sûr, il ne faut pas oublier le gaulliste de toujours
qu'est Jean-Claude ABRIOUX, militant précoce et partisan convaincu du Général de Gaulle, avant de s'engager dans l'aventure chiraquienne du Rassemblement Pour la République, avec l'apogée de
1995, lorsque l'élection inattendue de Jacques CHIRAC remit les gaullistes à la tête du pays. S'ensuivit une réélection aigredouce en 2002, nécessaire mobilisation contre l'extrémisme, dont la
poussée historique a hélas gâché la fête.
Mais là encore, nouveau symbole : le rassemblement contre l'extrémisme s'est fait à droite, pas à gauche.
Un dernier aspect de l'action de Jean-Claude ABRIOUX mérite d'être abordé : son rôle de bâtisseur.
J'entends parfois dire que rien ne s'est passé dans les quartiers nord pendant vingt-cinq ans. C'est totalement faux. L'exemple des zones franches en est un premier démenti. Que dire de la
rénovation urbaine initiée en 2004 sous l'impulsion de Jean-Louis BORLOO? Qui était député d'Aulnay en 2004? Qui a su défendre les atouts de sa commune pour qu'Aulnay bénéficie de subventions
colossales afin de rénover l'habitat collectif?
Un nom suffit, celui de Jean-Claude ABRIOUX. Ce dernier projet est peut-être le sommet de sa carrière politique, celui dont il est peut-être le plus fier.
Les Aulnaysiens lui en seront toujours reconnaissants. Les familles qui s'installent dans des bâtiments rénovés en bénéficient aujourd'hui. Tous les jours. Sans promesse. Sans concert, ni
spectacle. Tout simplement par l'action politique d'un homme conscient des attentes des Aulnaysiens.
Aujourd'hui, Jean-Claude ABRIOUX entre en résistance. En infatigable gaulliste. En militant convaincu. En Aulnaysien choqué par le clientélisme de quartiers, par le socialisme de marché, par le
service rendu tiroir-caisse.
Jean-Claude ABRIOUX n'avait pas besoin d'une cour et de bouffons. Il n'avait besoin que de la confiance des Aulnaysiens pour agir et réagir. La ville ne lui appartient pas, c'est lui qui lui
appartient.
Le choix appartient aux Aulnaysiens. Aulnay leur appartient.
Le choix d'une gestion saine et rigoureuse, solide et stable.
Le choix d'une action mesurée et concertée en amont, planifiée et quantifiée.
Le choix d'une action partagée et équitable, équilibrée et juste.
Ce n'est pas le choix de la droite ou de la gauche : c'est le choix de l'intérêt des Aulnaysiens.
Dans la continuité de l'action de Jean-Claude ABRIOUX.
Avec Jean-Claude ABRIOUX, toujours à nos côtés.
Par Alain RABIER
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Publié dans : Portraits
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