Dimanche 1 février 2009
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Je n'apprécie pas Gérard Ségura, l'homme politique.
Ni sur le fond, ni sur la forme.
Dès que la carapace politique s'effrite, je n'ai plus rien à dire.
D'individu à individu, seul le respect compte.
Il en va de même pour Aline BENHAMOU, adjointe en charge du logement social.
Je ne la défends pas, je ne l'apprécie pas en tant qu'adjointe. Son travail est difficile, car elle ne peut pas honorer toutes les promesses tenues en matière de logement. Cela dit, elle a choisi
cette fonction. Alors ne la plaignons pas.
Par contre, je n'ai rien à reprocher à la femme qu'elle est. Je n'ai pas le droit de franchir un certain seuil et je ne le franchis pas.
Aline BENHAMOU a indiqué en conseil municipal qu'elle avait fait l'objet de propos antisémites.
Les imbéciles qui ont franchi cette limite n'ont pas dû bien réfléchir.
Si je devais donner un conseil à la maire adjointe, ce serait de les punir sévèrement.
La démocratie - même locale - ne peut pas tolérer de tels débordements.
Les attaques s'appuyaient sur la défense des Palestiniens.
Je ne vois pas le rapport : la cause palestinienne n'est pas antisémite.
On ne peut pas laisser dire tout et n'importe quoi.
Je témoigne donc de toute ma solidarité envers Aline BENHAMOU, qui doit rester fière de ses origines, qui doit rester fière de sa religion.
Je lui rappelle que ce blog ne s'adonnera jamais à l'antisémitisme et à la xénophobie.
Je lui rappelle que ce blog dénoncera toujours ces dérives d'un autre temps, hélas pas toujours bannies.
Pour conclure, j'ai une pensée pour Déborah, jeune lycéenne, qui est arrivée un jour en pleurs en cours, à cause de la pression que les siens subissaient dans leur quartier.
La cause palestinienne ne sortira pas grandie de ces écarts.
L'unité d'Aulnay passe aussi par le respect de toutes les confessions.
Par Alain RABIER
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Publié dans : Portraits
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