J'avoue ne pas suivre cette série de Haiku.
Une explication serait-elle possible ?
Commentaire n°1
posté par
David Burlot
le 25/02/2009 à 11h55
Parfois, il ne faut chercher à comprendre, David.
Un peu comme avec le PS !!!
Commentaire n°2
posté par
Alain RABIER
le 28/02/2009 à 21h40
on se demande ou se trouve les cruches
elles auraient du etre rose LOL!
Commentaire n°3
posté par
2A
le 01/03/2009 à 18h30
pour ne pas faire cruche, j'ai fait ma petite recherche, que je veux bien partager.
http://pagesperso-orange.fr/dominique.chipot/haikus/definition.html
J'y vois un petit problème mais ne soyons pas rigoriste : Alain il n'y a pas de mot de la saison, aucune référence à la nature.
Je vois aussi dans la conclusion du Haiku 12, que l'on considère que l'on a affaire à un brigand. vous associez une suite Haiku pour désigner votre opposant sans le nommer. La conclusion est alors insultante, calomnieuse même.
C'est donc votre choix.
Faites des Haiku entre vous, cela vous amuse.
Jusqu'ici vous n'étiez pas tombé dans cette facilité. C'est sans doute plus facile à écrire qu'un article argumenté.
Commentaire n°4
posté par
David Burlot
le 01/03/2009 à 19h56
Cher David,
Je te trouve un peu paranoïaque...La poésie est universelle, voyons!
Quant à ta définition du Haiku, disons alors qu'il s'agit de la saison des subventions...
Je te rappelle que le compositeur contemporain américain John Cage a lui-même composé des Haiku. Je ne pense pas qu'il les ait associés aux quatre saisons (pas la pizza, mais Vivaldi!)
Le titre renvoie au format court du poème japonais. Tu auras tout de même remarqué qu'il y en avait douze, comme les mois de l'année, eux-mêmes divisés en quatre saisons de trois mois...
Tu vois, le vilain petit Rabier avait pensé Haiku, heu... à tout!
Commentaire n°5
posté par
Alain RABIER
le 01/03/2009 à 23h02