Samedi 21 mars 2009 6 21 /03 /2009 21:48
Le marché du Vieux Pays est un forum, une place publique où idées et dialogues émergent.

C'est un lieu de commerce... et de rivalité politique.

On y croise les militants du N.P.A., sorte d'ovni politique qu'on ne retrouve Nulle Part Ailleurs.
C'est le premier parti 'anti' quelque chose de l'histoire de la politique.

Plusieurs points me viennent à l'esprit. D'abord, si vous êtes anti 'capital', alors ne vous achetez pas de maison, pas de voiture, ne mettez pas d'argent à la banque et ne souscrivez aucun produit financier.
En effet, se constituer un 'capital' revient essentiellement à épargner. L'épargne sert soit à acquérir des biens, soit à générer des revenus liés à un capital placé. L'idée est de se mettre à l'abri du besoin, de se constituer un matelas en cas de coup dur.

Quant au système capitaliste, c'est un système qui a pour but de générer de la richesse, des profits, de l'épargne, puis de la richesse à partir de ces profits et de cette épargne.

Profit ne signifie pas forcément avidité et cupidité. Epargne n'est pas nécessairement synonyme de spéculation.

De nos jours, le consensus se fait autour du nécessaire contrôle du capitalisme fou, de la nécessaire régulation d'une course aux profits devenue virtuelle et dangereuse.

On peut concéder ces deux arguments aux militants anti-capitalistes. Mais sur le fond, il est inenvisageable d'être anti-capitaliste, les trois options alternatives - système collectiviste, théocratie ou capitalisme étatique - ayant montré leurs limites, surtout au niveau des libertés individuelles.

Enfin, une question aux anti-capitalistes : êtes-vous 'pour' quelque chose?

Les socialistes arpentent également les artères du Vieux Pays. Leur dernier opus concerne le Garage Renault, avec leur sempiternelle argumentation : un an après, même si rien n'est résolu sur le site du carrefour de l'Europe, c'est à cause de l'UMP et de Nicolas Sarkozy. Si le monde va mal, c'est donc à cause de Gérard Ségura, alors?

Non, il faut simplement rétablir la vérité. Gérard Ségura n'a pas respecté le droit et s'est fait taper sur les doigts par le Préfet, garant de la validité juridique des permis de construire. Gérard Ségura a tenté un passage en force illégal, au mépris du Plan Local d'Urbanisme, qui imposait l'installation d'infrastructures à vocation économique sur le site.
La mairie était au courant, le propriétaire était au courant, le promoteur était au courant.

Quand on se met en marge du droit, on s'expose à se faire sanctionner.


C'est bien sûr le tract de Réussir l'Avenir Ensemble, proche de mes propres opinions politiques, que je développerai ici et qui est a votre disposition sous le beau billet de 500 € qui biensur ne représente pas l'intégralité financiére de cette opération...

Tout d'abord, parce que ce blog a été le premier à révéler l'information qui y est difusée. En effet, dès jeudi, nous vous informions que deux bus municipaux avaient été mis à disposition des grévistes pour les acheminer Place de la Répubique.


Scandale absolu en ce jour de grève, si on confronte une telle décision au refus idéologique d'assurer le Service Minimum d'Accueil dans les écoles aulnaysiennes.

C'est sur ce point, me semble-t-il, que le tract fait mouche : pour Gérard Ségura, l'idéologie a plus de valeur que le droit. En effet, le refus d'appliquer le S.M.A. est une violation caractérisée de la loi. Une loi au service des Français, au service des familles, au service des enfants.

Pour rappel :

Une loi nationale, qui doit s'imposer dans TOUTES les communes nationales. Jusqu'à preuve du contraire, le Séguraland n'est pas un pays. Ses frontières n'ont été reconnues par aucune organisation internationale.

La loi d'Aulnay est donc celle de la République, mais pas la volonté suprême de Gérard Ségura.

Par contre, la loi ne stipule pas qu'on doive organiser un acheminement des militants grévistes. Or, c'est précisément ce qui s'est passé. Avec l'argent public, avec l'argent des Aulnaysiens.

C'est une véritable honte, un véritable scandale : l'argent des Aulnaysiens ne sert pas à accueillir leurs enfants dans les écoles municipales, sous la responsabilité d'animateurs tout à fait compétents, mais est dépensé pour conduire des grévistes vers la capitale, à des fins idéologiques et politiques...

Qui plus est, et c'est le scoop de ce tract, au détriment d'un service municipal prévu et financé, à savoir le transport d'enfants à la piscine d'Aulnay...

S'agit-il d'un coup monté, d'une contre-vérité municipale? Le scénario est facilement envisageable : prévoir des cars pour emmener des jeunes à la Piscine, constater que les écoles sont fermées et qu'il n'y a donc plus de jeunes à transporter, réattribuer ces bus au transport des grévistes à la dernière minute, partir à Paris.

Un scénario cousu de fil blanc, gros comme un Hôtel de Ville.

Si vous avez des précisions à apporter, n'hésitez pas à vous exprimer.
Par Aulnay Avance - Publié dans : aulnay avance vous informe
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