Portraits

Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /2009 18:55
Roger pleure, Valérie.

Conclusion laconique, tragi-comique, qui vient clore l'élection primaire UMP pour la désignation du candidat aux prochaines élections régionales de 2010.

Roger le méritait, mais la candidature de Valérie était meilleure, plus rassembleuse.

Et c'est Valérie qui a gagné, avec 60% des suffrages exprimés.

L'UMP d'Aulnay-sous-Bois félicite Valérie PECRESSE pour sa victoire claire et nette, sans discussion possible.

En tant que militants, nous félicitons la candidate et nous la soutiendrons pour la rude bataille politique qui l'attend.

En première ligne, nous retrouverons Alain RAMADIER, notre conseiller régional.

Au-delà d'une campagne d'idées, de sensibilités qui rapprochent plus d'un candidat que d'un autre, Alain RAMADIER a montré sa fidélité inébranlable envers les décisions et les orientations de notre mouvement.

Son expérience d'élu fait de lui le meilleur candidat UMP possible pour les prochaines régionales.

Nous rappelons donc notre soutien sans faille envers notre compagnon Alain RAMADIER aux côtés de Valérie PECRESSE, notre candidate pour la victoire.
Par Alain RABIER - Publié dans : Portraits
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Samedi 21 mars 2009 6 21 /03 /2009 11:02


Première précision : cet article n'exprime que le point de vue d'un Aulnaysien.


A tous les censeurs de la liberté d'expression, une seule réponse : 'Allez lire ailleurs.'

Allons droit au but : le meilleur candidat de droite est Gérard GAUDRON. Pourquoi?

La première raison qui, en tant qu'électeur, me conduit sans hésitation à voter pour lui, est sa parfaite connaissance de tous les dossiers de notre ville. Il est temps de mettre à nu toute la mauvaise foi qui a pu déformer et commenter négativement sa position sur plusieurs dossiers brûlants de notre commune.

Commençons par le C.M.M.P. : d'après moi, la position de Gérard GAUDRON a été sage, raisonnable, respectueuse et des résidents et des procédures légales. En réalité, Gérard GAUDRON a suivi le même chemin que Stéphane GATIGNON, maire communiste de Sevran, pour le site de l'ancienne usine Kodak. Les deux sites se ressemblent hélas tristement : installations et sol contaminés, réticence du pollueur et du propriétaire du site à financer la décontamination, coût prohibitif pour les habitants en cas de prise en charge municipale de la dépollution.

Gérard GAUDRON, avec l'assentiment de tous les élus municipaux, de la majorité d'alors et de l'opposition - dont le conseiller régional vert Alain AMEDRO - avait choisi la voie la plus légale : celle de la procédure à l'encontre du pollueur, sur la base du principe pollueur-payeur, pour le contraindre à décontaminer. De toute évidence, il s'agit d'une solution longue. Mais ainsi en va-t-il avec la justice, dont on sait que les temps d'étude de dossiers sont parfois interminables. Hélas, c'est ainsi : il vaut mieux respecter la justice que rendre sa justice. Conscient des risques sanitaires encourus par les enfants scolarisés à l'Ecole du Bourg, trop près de l'usine-poison, Gérard GAUDRON avait pris l'initiative de déplacer cette école aux abords du Moulin Neuf. Solution provisoire et urgente, prévue le temps de la procédure.

Gérard GAUDRON avait étudié la posibilité de faire prendre en charge la décontamination du site par les Aulnaysiens. Mais il n'avait pas retenu cette option pour les raisons suivantes : détermination à faire payer le pollueur, refus d'imposer 10 millions d'euros aux Aulnaysiens pour la décontamination (constructions ET sol), choix du droit et des procédures légales. Le droit n'a pas attendu les élus pour s'appliquer : c'est à eux de se soumettre à lui et non pas l'inverse. Voilà toute la différence entre Gérard GAUDRON et Gérard SEGURA.

Continuons avec le carrefour de l'Europe. La position de Gérard GAUDRON est, me semble-t-il, issue d'une réflexion globale. L'axe principal est d'imaginer une nouvelle entrée de ville, rénovée, spacieuse, accueillante. Le projet du carrefour de l'Europe, imposé par la réalité de la délinquance urbaine sur des sites pourtant en rénovation pour le propre bien-être des habitants du quartier, est donc indissociable de la rénovation urbaine. Pourquoi? Parce que sur un même axe urbain, on ne peut pas avoir deux réflexions distinctes et contradictoires.

La pensée urbaine de Gérard GAUDRON met en avant, je crois, l'idée d'une homogénéité visuelle et fonctionnelle. La fonction choisie pour l'axe A1-A3-A104 a été l'activité économique, pour générer des emplois, mettre en avant la bonne desserte naturelle de cette entrée de ville, inscrire Aulnay dans un développement durable économique. Rappelons que dans la plupart des projets urbains de Gérard GAUDRON, les normes environnementales les plus hautes ont été respectées.

Quant à l'installation d'une Maison de l'Entreprise et de l'Emploi (M2E), volontairement installée dans les quartiers où l'urgence de l'emploi était plus tangible, elle s'inscrivait aussi dans le cadre de l'amélioration de l'insertion économique des jeunes Aulnaysiens. On peut certes prétendre que cet outil a subi une relative inertie, mais on ne peut retirer à Gérard GAUDRON le mérite d'être allé chercher plusieurs dizaines de millions d'euros pour sa ville et ses habitants.

Idem pour la rénovation urbaine. Il est toujours facile de regretter des réalisations tardives, mais il faut peut-être doubler ce genre de critiques d'une campagne de civisme envers les habitants de quartiers. En effet, quand on graffite une cage d'escalier, ce n'est pas la faute du système. Quand on dégrade des installations extérieures pour le plaisir de casser, ce n'est pas la responsabilité de la société.

Je ne crois pas au déterminisme social : je ne crois qu'en la responsabilité individuelle, principal vecteur de la réussite ou de l'échec d'un individu.

Pour la rénovation urbaine, en inscrivant Aulnay dans un programme d'envergure, grâce à son carnet d'adresses plus long et efficace que tous les autres prétendants réunis - donc plus à même de ramener des subventions gouvernementales à notre ville - Gérard GAUDRON a transformé l'image des quartiers Nord, leur a rendu leur dignité urbaine, a permis aux habitants de se sentir un peu mieux chez eux.

Je complèterai cet article par des photos qui nous rappelleront l'envergure des projets réalisés sous le mandat de Gérard GAUDRON, le meilleur candidat possible, de très loin.

Le candidat de l'intérêt collectif.
Par Alain RABIER - Publié dans : Portraits
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Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /2009 02:49
Je n'apprécie pas Gérard Ségura, l'homme politique.

Ni sur le fond, ni sur la forme.


Dès que la carapace politique s'effrite, je n'ai plus rien à dire.

D'individu à individu, seul le respect compte.

Il en va de même pour Aline BENHAMOU, adjointe en charge du logement social.
Je ne la défends pas, je ne l'apprécie pas en tant qu'adjointe. Son travail est difficile, car elle ne peut pas honorer toutes les promesses tenues en matière de logement. Cela dit, elle a choisi cette fonction. Alors ne la plaignons pas.

Par contre, je n'ai rien à reprocher à la femme qu'elle est. Je n'ai pas le droit de franchir un certain seuil et je ne le franchis pas.

Aline BENHAMOU a indiqué en conseil municipal qu'elle avait fait l'objet de propos antisémites.
Les imbéciles qui ont franchi cette limite n'ont pas dû bien réfléchir.

Si je devais donner un conseil à la maire adjointe, ce serait de les punir sévèrement.

La démocratie - même locale - ne peut pas tolérer de tels débordements.

Les attaques s'appuyaient sur la défense des Palestiniens.

Je ne vois pas le rapport : la cause palestinienne n'est pas antisémite.

On ne peut pas laisser dire tout et n'importe quoi.

Je témoigne donc de toute ma solidarité envers Aline BENHAMOU, qui doit rester fière de ses origines, qui doit rester fière de sa religion.

Je lui rappelle que ce blog ne s'adonnera jamais à l'antisémitisme et à la xénophobie.
Je lui rappelle que ce blog dénoncera toujours ces dérives d'un autre temps, hélas pas toujours bannies.

Pour conclure, j'ai une pensée pour Déborah, jeune lycéenne, qui est arrivée un jour en pleurs en cours, à cause de la pression que les siens subissaient dans leur quartier.

La cause palestinienne ne sortira pas grandie de ces écarts.

L'unité d'Aulnay passe aussi par le respect de toutes les confessions.




Par Alain RABIER - Publié dans : Portraits
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Dimanche 4 janvier 2009 7 04 /01 /2009 00:51
Dans la nouvelle promotion de citoyens français décorés de la légion d'honneur en ce début d'année 2009, se trouve Jean-Claude ABRIOUX. Plus qu'un honneur, plus qu'une récompense, il s'agit avant tout d'une juste reconnaissance pour l'homme et son action au service des Aulnaysiens.

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Jean-Claude ABRIOUX a conquis Aulnay en 1983. Dans la douleur. Dans la tourmente d'élections truquées. Mais finalement, dans le respect de la démocratie. Puis réélu deux fois, Jean-Claude a présidé à la destinée des Aulnaysiens pendant vingt ans. Vingt ans de proximité, de travail acharné, de cohésion, d'amitié, de repect, de complicité avec ses habitants.

Car Jean-Claude ABRIOUX est avant tout un monstre d'humanité, un politique de coeur.

Tout Aulnaysien reconnaît le respect que sa présence fait immédiatement naître. A Aulnay, Jean-Claude reste Monsieur Qualité de Vie, Monsieur Sécurité, Monsieur Rénovation. Il n'est pas un quartier oublié par son action politique. Sa double casquette de député-maire a permis à la ville de profiter de la politique de zones franches permettant à de nouvelles entreprises de s'installer à Aulnay-sous-Bois, au-delà des clichés associés à notre département, au-delà de la peur de l'autre.

Souvent dans les quartiers nord. Ne l'oublions pas. Ne l'oubliez pas, jeunes électeurs.

Comparez ce que vous avez eu avec ce qui vous a été promis. Qui a fait décoller l'emploi? Qui a amélioré les logements, les écoles, les infrastructures sportives, les maisons de quartiers, l'environnement urbain?

Revenons à Jean-Claude ABRIOUX.

Son action politique a visé à respecter la double identité d'Aulnay, ville à la fois résidentielle et populaire. La mixité sociale, c'est dans les rues d'Aulnay qu'on en a le meilleur symbole.

Aulnay est une ville où la population se déplace, se croise et se retrouve. Il n'existe pas deux villes radicalement opposées, avec d'un côté une ville d'habitat populaire et de l'autre, des zones pavillonnaires. Jean-Claude ABRIOUX, par sa proximité inter-quartiers, en a donné une preuve flagrante.

Il faut simplement respecter l'habitat : certains Aulnaysiens ont le droit de solliciter un logement social; d'autres ont tout autant le droit d'acquérir un pavillon. Ces deux Aulnaysiens peuvent se croiser à la gare, sur un marché, dans un parc, dans la rue, dans un magasin, un centre commercial, une école, un stade. Ces deux Aulnaysiens ne sont pas différents. Ils habitent simplement dans deux quartiers d'Aulnay. Il n'y a pas d'Aulnaysien supérieur à l'autre. Ce sont ces différences d'habitat qui conditionnent notre ville et rassemblent finalement ses habitants autour de mêmes besoins : un logement, une école, des transports, des écoles, des loisirs, des services municipaux.

Et tout cela, Jean-Claude ABRIOUX l'a toujours compris, l'a toujours respecté. Surtout la notion de service municipal. Le rôle d'un élu est de servir ses administrés. Les électeurs ont le droit de bénéficier de retombées tangibles, utiles, mesurables, liées à leurs impôts. Le devoir de l'élu est de leur apporter un plus, un développement progressif de la vie municipale.

Il y a deux axes que Jean-Claude ABRIOUX aime particulièrement dans sa ville : le boulevard de Strasbourg et la galerie Surcouf. Voilà deux lieux qui résument bien Aulnay. Voilà deux lieux qui ne sont finalement pas si différents : ce sont deux lieux de rassemblement.

Voilà un mot qui résume assez bien l'action publique de Jean-Claude ABRIOUX, cet homme qui cherche à rassembler les Aulnaysiens. Et puis bien sûr, il ne faut pas oublier le gaulliste de toujours qu'est Jean-Claude ABRIOUX, militant précoce et partisan convaincu du Général de Gaulle, avant de s'engager dans l'aventure chiraquienne du Rassemblement Pour la République, avec l'apogée de 1995, lorsque l'élection inattendue de Jacques CHIRAC remit les gaullistes à la tête du pays. S'ensuivit une réélection aigredouce en 2002, nécessaire mobilisation contre l'extrémisme, dont la poussée historique a hélas gâché la fête.

Mais là encore, nouveau symbole : le rassemblement contre l'extrémisme s'est fait à droite, pas à gauche.

Un dernier aspect de l'action de Jean-Claude ABRIOUX mérite d'être abordé : son rôle de bâtisseur.

J'entends parfois dire que rien ne s'est passé dans les quartiers nord pendant vingt-cinq ans. C'est totalement faux. L'exemple des zones franches en est un premier démenti. Que dire de la rénovation urbaine initiée en 2004 sous l'impulsion de Jean-Louis BORLOO? Qui était député d'Aulnay en 2004? Qui a su défendre les atouts de sa commune pour qu'Aulnay bénéficie de subventions colossales afin de rénover l'habitat collectif?

Un nom suffit, celui de Jean-Claude ABRIOUX. Ce dernier projet est peut-être le sommet de sa carrière politique, celui dont il est peut-être le plus fier.

Les Aulnaysiens lui en seront toujours reconnaissants. Les familles qui s'installent dans des bâtiments rénovés en bénéficient aujourd'hui. Tous les jours. Sans promesse. Sans concert, ni spectacle. Tout simplement par l'action politique d'un homme conscient des attentes des Aulnaysiens.

Aujourd'hui, Jean-Claude ABRIOUX entre en résistance. En infatigable gaulliste. En militant convaincu. En Aulnaysien choqué par le clientélisme de quartiers, par le socialisme de marché, par le service rendu tiroir-caisse.

Jean-Claude ABRIOUX n'avait pas besoin d'une cour et de bouffons. Il n'avait besoin que de la confiance des Aulnaysiens pour agir et réagir. La ville ne lui appartient pas, c'est lui qui lui appartient.

Le choix appartient aux Aulnaysiens. Aulnay leur appartient.

Le choix d'une gestion saine et rigoureuse, solide et stable.
Le choix d'une action mesurée et concertée en amont, planifiée et quantifiée.
Le choix d'une action partagée et équitable, équilibrée et juste.

Ce n'est pas le choix de la droite ou de la gauche : c'est le choix de l'intérêt des Aulnaysiens.

Dans la continuité de l'action de Jean-Claude ABRIOUX.

Avec Jean-Claude ABRIOUX, toujours à nos côtés.
Par Alain RABIER - Publié dans : Portraits
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