Finances

Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /2009 20:04
Moraliser le capitalisme.

Contrôler les dérives.

Ne pas tomber dans la dictature de la finance, dans l'anarchie boursière, dans le communisme libéral.

Urgence.

Adresse de la vidéo : http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafJDlP.html

Sans ambigüité, sans paradoxe, avec sincérité, une priorité de Nicolas SARKOZY.

Un cheval de bataille de Christine LAGARDE, Ministre de l'Economie.

Une lutte.

Un combat contre l'égoïsme de certains chefs d'entreprise qui, tout en raflant les aides gouvernementales, cherchent à ne pas s'oublier.

Christine LAGARDE vient de ramener les dirigeants de la Société Générale à la raison : cette année, il n'y aura pas de stock options. L'état est venu à leur rescousse, ce n'est pas pour qu'une partie des aides finisse dans leurs poches.

Etre libéral revient à combattre l'ultra-libéralisme. Avec fermeté.

Les dirigeants de la Société Générale, la SoGé, ont pourtant cherché à contourner la loi, en s'engageant à ne pas toucher leurs stock options avant cinq ans... tout en se les accordant quand même.

Avec Nicolas SARKOZY et Christine LAGARDE, on ne se moque pas du contribuable.

Le plan de relance a pour vocation de profiter à la collectivité, de générer du travail, du crédit, des achats et des dépenses.

De la vie économique assainie.

On ne peut pas faire grand chose contre les grands fonds de pension américains. Ils sont trop puissants.
Barack OBAMA - malgré les inflexions judicieuses qu'il impose déjà à la politique étrangère américaine - ne s'y essaiera pas. Le laissez-faire économique est le pilier de la mentalité américaine.

Jusqu'à l'excès. Jusqu'aux dérives. C'est ainsi que les Etats-Unis fonctionnent.

Par contre, sur le territoire français, la régulation gouvernementale est possible.

On passe de 300 millions d'habitants à 60 millions. Les effets de l'action goouvernementale sont donc plus rapides.

Plus contraignants. Plus contrôlables.

En période de crise, pour que l'activité économique redémarre, il faut lui imposer un certain cadre.

Nicolas SARKOZY et Christine LAGARDE viennent d'en dresser les limites.



Par aulnayavance - Publié dans : Finances
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Mercredi 11 mars 2009 3 11 /03 /2009 20:18

Le Pacte automobile

 

POURQUOI SOUTENIR NOTRE INDUSTRIE AUTOMOBILE ?

 

 

 

Aujourd’hui pour l’industrie automobile, c’est l’heure de vérité.

Elle est confrontée à une triple crise :

 

 

 

Une crise du crédit : les constructeurs ont des difficultés à accéder aux liquidités nécessaires pour financer leurs outils industriels, leurs stocks et leurs filiales bancaires ;

 

 

 

Une crise industrielle : les surcapacités structurelles de production en Europe sont de l’ordre de 25%

 

 

 

Une crise de la demande : les clients repoussent leur achat. Par ailleurs, les mentalités et les modes de consommation ont fortement évolué ces dernières années vers des véhicules plus petits, plus propres et plus

sûrs.

 

 

 

Tous les pays, même les plus solides, tous les constructeurs, même les plus robustes, sont touchés de plein fouet. Les chiffres parlent d’eux-mêmes (immatriculations en janvier 2009) : -7,8% en France, -14% en

Allemagne, -33% en Italie, -42% en Espagne et -31 % au Royaume-Uni.

 

 

 

Pour autant Nicolas SARKOZY a été clair : nous ne laisserons pas tomber notre industrie automobile !


 

 

 

 

 

Parce que c’est un des poumons de l’activité économique et industrielle de notre pays, en matière d’emploi (10% de la population active) et d’innovation (15% de la R&D en France).


 

 

 

 

 

Cette industrie a un avenir avec les nouveaux défis environnementaux et la forte augmentation de la demande dans des pays comme l’Inde et la Chine. Dans la bataille à venir, l’industrie européenne a une carte à jouer. Et les constructeurs français sont parmi les mieux placés.

 

 

 

Le Pacte automobile est un plan massif. Il mobilise tous les leviers disponibles et repose sur un principe clair et sans ambiguïté : en échange de son soutien, l’Etat exige des contreparties fortes.


QUE PREVOIT LE PACTE AUTOMOBILE POUR SOUTENIR LES      CONSTRUCTEURS AUTOMOBILES?


Le Pacte automobile répond à un objectif bien défini : (1) aider notre industrie automobile à passer la crise et(2) préparer l’après crise pour qu’elle redevienne  une industrie exportatrice, foyer d’innovation et créatrice d’emplois.


 

 

 

 

 Le Pacte automobile permet de répondre à l’urgence de la situation en donnant accès au financement dont nos constructeurs ont besoin avec :


 

 

 

 

  des prêts participatifs pour une durée de 5 ans et un montant global maximum de 6,5 Mds € sur la base d’un taux à 6 %. Ces prêts financeront des grands programmes de développement de véhicules plus propres

 

 le doublement des prêts de la SFEF (Société de Financement de l’Economie Française) aux deux banques internes des constructeurs automobiles PSA et Renault soit 2 Mds € au total. En France, 2/3 des voitures sont achetées à crédit.
Cette mesure permet de maintenir une offre de prêts bon marché pour que les Français puissent continuer à acheter des véhicules. C’est un soutien complémentaire au marché automobile, audelà de la prime à la casse de 1000 € et du maintien du bonus/malus.

 

 

  

 

  Samedi 28 février, la Commission Européenne a donné son feu vert à la mise

en oeuvre du plan automobile français. Cette décision clôt le débat : le plan

français n’est pas protectionniste.

 

 

 

Ce plan répond à un engagement fort du Président de la République face à la crise qui touche profondément le secteur automobile : « la France ne laissera pas tomber son industrie automobile ».

 

 

Le Pacte automobile, concrétisé dans le collectif budgétaire présenté le 4

mars 2009, traduit cet engagement avec un objectif clair : assurer l’avenir de notre outil industriel et préserver un secteur stratégique pour notre économie et nos emplois.
 

 

Ce plan global et massif destiné à l’ensemble de la filière automobile mobilise tous les leviers à disposition : des prêts participatifs de 6,5 Mds € aux constructeurs automobiles, un fonds de garantie jusqu’à 90% porté par OSEO, un fonds sectoriel de 600 M €, une meilleure indemnisation du chômage partiel et des aides à l’innovation.

 

 

Mais cette aide n’est pas gratuite, le pacte automobile repose sur un principe sans ambiguïté: l’Etat vient en aide à son industrie automobile en échange de contreparties fortes. La France ne laisse pas tomber son industrie automobile mais l’industrie ne doit pas laisser tomber la France !


LES CHIFFRES

 

 

6,5 Mds € : c’est lemontant que l’Etat vaprêter aux constructeurs sur la

base d’un taux à 6 %.


 

600 M € : c’est la dotation du fonds de modernisation des équipementiers automobiles, qui apportera des capitaux aux équipementiers et aux sous-traitants stratégiques.


 

 

250 M € : c’est le montant de l’enveloppe de prêts destinés aux projets verts.

 

 

ET POUR NOS SOUS-TRAITANTS ?

 

   

 le 20 janvier dernier les Etats Généraux de l’Automobile et a réuni un comité stratégique pour l’avenir de l’automobile.

Constructeurs, équipementiers,sous-traitants ainsi qu’en aval, la distribution, la réparation et les services, tous ont été associés à l’élaboration
du Pacte. Parce que c’est toute la filière que nous devons aider.

 

 

Grâce au Pacte automobile, le Gouvernement aide les équipementiers et les sous-traitants à faire face à la crise. Pour autant,  il ne s’agit pas de mettre sous perfusion des entreprises structurellement déficitaires mais d’aider celles qui peuvent s’en sortir à consolider leurs acquis et à préparer l’avenir avec :


 

La mise en place au sein d’OSEO d’un fonds de garantie pour les prêts octroyés aux équipementiers et aux sous-traitants. Avec des garanties jusqu’à 90% sur des montants allant jusqu’à 1,5 M € (PME) ou 15 M € (entreprises de taille intermédiaire), ce fonds facilite l’accès au crédit et permet aux sous-traitants de continuer à fonctionner et à investir.


 

Le doublement du fonds de modernisation des équipementiers : le Fonds Stratégique d’Investissement portera sa contribution à 200 M € au même titre que les deux constructeurs Renault et PSA. Le fonds ainsi doté de 600 M € permettra de renforcer les fonds propres des entreprises stratégiques de la filière automobile. En parallèle, un plan d’action de 15 M € est lancé par l’Etat pour améliorer les performances opérationnelles et la diffusion du « lean management » dans l’ensemble de la filière automobile.


 

La signature d’un code de performance et de bonnes pratiques entre les équipementiers, les sous-traitants et les constructeurs pour favoriser une véritable relation partenariale dans l’ensemble de la filière.


 

 

Une meilleure prise en charge du chômage partiel par l’Etat, soit une augmentation de 1,5 à 1,75 € par heure chômée pendant 3 mois renouvelables en contrepartie du maintien des emplois concernés.


COMMENT LE PACTE AUTOMOBILE PREPARE-T-IL NOTRE INDUSTRIE AUX DEFIS DE DEMAIN ?


 

 

Avec ce plan, nous armons notre industrie automobile pour la compétition internationale de demain. C’est tout le sens de la mise en place de prêts bonifiés à hauteur de 250 M € pour soutenir l’innovation dans le domaine

du véhicule propre

 

Par ailleurs, Nicolas SARKOZY a annoncé la suppression de la taxe professionnelle sur la totalité des investissements productifs à partir de 2010. Cette mesure profitera directement à notre industrie automobile.

Elle permettra de renforcer la compétitivité de nos usines d’assemblage en France et à nos industriels de se battre à armes égales avec leurs concurrents étrangers.

QUELLES CONTREPARTIES ?

 

La France n’abandonnera pas son industrie automobile mais en échange, l’industrie automobile s’engage à ne pas abandonner la France. L’aide de l’Etat n’est pas gratuite car c’est l’argent des contribuables qui est en jeu.


Les constructeurs se sont engagés sur des contreparties fortes :

 

 

 

Les prêts accordés sont participatifs, c’est-à-dire que si les résultats des constructeurs s’améliorent, le taux augmente, et l’Etat est d’autant mieux rémunéré de son aide.


 

Les constructeurs ont pris des engagements fermes en matière d’emploi : pas de plans sociaux en 2009,maintien des activités de recherche et développement.

 

 

Les constructeurs se sont aussi engagés à ne pas fermer de site d’assemblage pendant la durée du prêt.


CE PLAN EST-IL PROTECTIONNISTE ?

 

 

Samedi 28 février, la Commission Européenne a donné son feu vert à la mise en oeuvre du plan automobile français.

Cette décision clôt le débat : le plan français n’est pas protectionniste. Il s’inscrit pleinement dans le cadre européen.
En effet, à aucun moment nous n’exigeons de nos constructeurs de travailler exclusivement avec des fournisseurs français. Il n’y a aucune obligation de « relocalisation » en France de productions existantes ni aucune obligation de fermer des sites hors de France. Enfin, ce plan est ouvert à tout constructeur, français ou étranger, situé sur le territoire français.

 

 

Nous sommes dans une situation de crise extrême où les constructeurs ne peuvent pas trouver de moyens de financer leur trésorerie sauf à des taux exorbitants. Nos partenaires européens ont tout intérêt à ce que la

France soutienne l'activité de Renault et de PSA, qui emploient plusieurs dizaines de milliers de salariés chez eux, notamment en Slovénie, en République Tchèque, en Slovaquie, en Roumanie, en Espagne, au Portugal et au Royaume-Uni.

 


Si l’on ne mettait pas en oeuvre ce plan de financement, il y aurait des pertes d’emplois massives dans l’Union européenne et c'est l'ensemble de l'industrie automobile européenne qui en paierait les

conséquences.

 

 

 

 

    
Par Aulnay Avance - Publié dans : Finances
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Samedi 7 février 2009 6 07 /02 /2009 16:46

Chronique d'un déficit annoncé.

Le premier exercice budgétaire de l'équipe Segura, certes contraint par le vote du budget 2008 par l'équipe municipale de Gérard GAUDRON, témoigne tout de même de quelques dérives inquiétantes :

* augmentation disproportionnée de la masse salariale des nouveaux élus

* embauches coûteuses et hors des circuits de validation municipaux

* politique dépensière clientéliste en matière associative (déficit de Saddaka, favoritisme envers le club de foot l'Espérance, voyage au ski de l'EMJF et de son président-élu municipal Pascal Montfort, financement d'un prix jeune entrepreneur à Mamar Dieng, frère de l'élue municipale Khady Dieng)

* prise en charge fiscale par la mairie des prérogatives du conseil général hélas en banqueroute (centres sociaux)

* dépenses culturelles inconsidérées (22, vlà la double fête de la musique)

* augmentation abyssale du coût des transports municipaux pour une desserte quasi-identique

* annonce de la prise en charge de la décontamination du CMMP à une hauteur de 10 millions d'euros, sans aucune concertation préalable.

Pas étonnant donc de voir Gérard Segura nous proposer à l'emporte-pièce (c'est le cas de le dire) un budget 2009 glissant et dangereux. Le maire a rapidement besoin d'argent.

En effet, les Aulnaysiens ont remarqué que les nouveaux élus aiment mener grand train et la tendance s'accentuera en 2009, avec une augmentation sidérale des frais de fonctionnement, +6.23%, pour dépasser 155 000 000 d'euros.

'Pour bien en profiter, vivons euros' va-t-on bientôt lire sur le parvis de la mairie...

Pourtant, les recettes n'augmenteront que de 3% au meilleur des cas, nous dit ce budget.

La politique de dérive salariale sera même accentuée, puisqu'il est prévu d'augmenter les charges de personnel de 3 000 000 d'euros, malgré des déclarations systématiquement contraires de Gérard Segura en réunions publiques.

L'intéressement passe par le non-oubli de soi... En tout cas, Gérard Segura, le maire d'Aulnay le plus cher de tous les temps, ne s'est pas oublié...

Le pire poste budgétaire reste celui de la dette, dont l'explosion la rend incontrôlable pour les Aulnaysiens, avec une augmentation de la pression fiscale foncière inéluctable en Septembre 2009.

En termes de taxe foncière, Gérard Segura est en train de 'communiser' la ville, ce qui conduira à une perte de compétivité de l'immobilier Aulnaysien par rapport à des villes mieux gérées, comme Drancy ou Le Bourget. En cette période de crise, les acheteurs sont très regardants sur l'évolution fiscale municipale, d'où de très grosses inquiétudes pour Aulnay au rythme où l'argent est gaspillé.


De plus, la dette risque d'être financée par la souscription d'emprunts à taux variable, ce qui se fait de plus dangereux sur les marchés financiers.

Rappelons la 'jurisprudence Hervé Bramy', dont l'incapacité à gérer sainement les finances du département a conduit à la perte de plusieurs dizaines de millions d'euros. Pour un communiste et un socialiste, ça fait sans doute chic de jouer au Jérôme Kerviel...

Quant aux dépenses d'investissement, leur ligne budgétaire de 35 millions d'euros les met 10 millions au dessus des recommandations du cabinet d'audit.... pourtant payé par Gérard Segura.

Plusieurs règles d'or de cet audit sont largement transgressées : oubli de maîtriser la dette, refus de ramener les charges de personnel à un niveau raisonnable, sacrifice de l'épargne de gestion, vannes ouvertes pour les dépenses de fonctionnement.


Et l'investissement de la commune, sur quoi portera-t-il?

Sur la rénovation urbaine? Non, car seul le gouvernement a le puissance financière pour relancer le PRU.


Sur la création d'emplois? Non, car aucun outil municipal efficace n'a été mis en place en la matière.


Sur les aménagements scolaires? Non, car il faut modifier les plans locaux d'urbanisme pour espérer tenir les promesses hâtives en matière de petite enfance. Même les micro-crèches annoncées à grands renforts de trompettes risquent d'être annulées, car le terrain préempté est en zone boisée...

En conclusion, Gérard Segura nous propose un budget chroniquement dépensier, qui ne s'appuie sur aucune vision politique constructive.

De la gauche caviar, sauce portefeuille.



Par Alain RABIER - Publié dans : Finances
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