
Le quartier des
Merisiers, situé au nord de la ville, près des Etangs, souhaite témoigner publiquement sa colère envers le Logement Francilien, l'un des principaux bailleurs sociaux de la Région.
Une amicale des locataires vient de se structurer, afin de relayer les préoccupations des habitants du quartier qui comprend 600 logements.
Les habitants du quartier, majoritairement locataires, relaient de nombreux dysfonctionnements du bailleur.
Premier grief : d'incessantes coupures de chauffage pendant l'hiver. Le redoux printanier ne doit pas nous faire oublier le rude hiver que nous venons de traverser. Les habitants des Merisiers
ont dû s'adapter à des coupures intempestives, qui ont immanquablement perturbé leur quotidien.
De ce fait, les locataires ont signé une pétition afin d'exiger un meilleur remboursement des provisions de chauffage. Il est certain qu'en fonction des coupures, les locataires sont en droit
d'exiger des remboursements de charges, au prorata des jours d'interruption du chauffage.
Leur colère est d'autant plus forte que le Logement Francilien souhaite réhausser les loyers à deux reprises cette année, pour une augmentation globale de 8%.
Enfin, les locataires remarquent de sérieux problèmes d'étanchéité des façades, qui occasionnent des problèmes de ponts thermiques et d'infiltrations, avec l'apparition de tâches d'humidité dans
certains logements.
Ajoutez-y des soucis d'alimentation en eau chaude, qui viennent encore compliquer le quotidien des résidents.
L'Amicale des Locataires a sollicité un rendez-vous au siège du Logement Francilien.
Nous soutenons leur initiative et leur conseillons de s'y rendre avec des demandes précises s'appuyant sur les prestations défaillantes.
Rappelons leur que les rapports bailleur-locataire sont régis par la loi et que de nombreuses associations de consommateurs sont au service des locataires qui se sentent lésés.
Ils peuvent également consulter le site Internet du Logement Francilien, afin de vérifier les manquements constatés aux Merisiers et renvoyer le Logement Francilien à ses responsabilités de
bailleur.